Pasivite présente désormais ce contrôle en deux niveaux. La vue simple répond à des questions utiles : le nom du domaine est-il mieux protégé, le domaine limite-t-il les faux e-mails et les serveurs de messagerie peuvent-ils chiffrer leurs échanges ?
La vue Pro conserve les noms des protocoles, les enregistrements publiés, les informations du certificat de messagerie et les autres détails nécessaires à un administrateur. Les contrôles que Pasivite ne peut pas démontrer restent affichés comme non vérifiés.
Un nouvel outil permet aussi de coller les en-têtes techniques d’un e-mail ou un petit fichier .eml afin de repérer des incohérences entre l’expéditeur affiché, l’adresse de réponse et les résultats d’authentification indiqués par la messagerie. Ces éléments ne constituent jamais, à eux seuls, une preuve d’authenticité.
Source : Pasivite

