ALERTE

Oracio (Snexi)

Oracio : près de 119 000 lots immobiliers et 1 856 digicodes revendiqués Oracio, solution professionnelle d’états des lieux exploitée par la SNEXI (Société Nationale d’Expertise Immobilière), fait l’objet d’une revendic…

Oracio : près de 119 000 lots immobiliers et 1 856 digicodes revendiqués Oracio, solution professionnelle d’états des lieux exploitée par la SNEXI (Société Nationale d’Expertise Immobilière), fait l’objet d’une revendication de fuite de données publiée sur un forum cybercriminel. La publication, datée du 27 septembre 2026, est attribuée au pseudonyme « ChimeraZ ». Son auteur affirme vendre une base provenant d’Oracio, contenant 118 995 enregistrements liés à des lots immobiliers et concernant, selon son décompte, 96 274 personnes. :::embed ::: La base représenterait environ 76 Mo de données au format JSON. Parmi les éléments les plus sensibles, l’auteur revendique également la présence de 1 856 digicodes. image Près de 119 000 lots et plus de 96 000 personnes revendiqués Selon les statistiques publiées par l’auteur, la base comprendrait notamment : • 118 995 enregistrements ; • 96 274 personnes ; • 72 799 numéros de téléphone ; • 69 855 adresses e-mail ; • 45 199 propriétaires ; • 1 856 digicodes ; • environ 76 Mo de données ; • des informations relatives aux logements, locataires et gestionnaires immobiliers. Ces différentes catégories se recoupent et ne doivent donc pas être additionnées pour déterminer le nombre total de personnes concernées. Le chiffre de 96 274 personnes correspond au décompte présenté par l’auteur de la publication et n’a pas été confirmé indépendamment par Oracio ou la SNEXI. Quelles données apparaissent dans l’échantillon ? L’échantillon présenté comme provenant d’Oracio montre des dossiers structurés autour de lots immobiliers, auxquels peuvent être associées plusieurs personnes. Parmi les informations observées figurent notamment : • l’identité du propriétaire ; • le nom et prénom du locataire ; • l’adresse e-mail du locataire ; • le numéro de téléphone du locataire ; • l’identité du gestionnaire immobilier ; • son adresse e-mail professionnelle ; • son numéro de téléphone ; • l’adresse complète du logement ; • le code postal et la ville ; • le nom de la résidence ; • le bâtiment ; • l’étage ; • la surface du logement ; • différents numéros de mandat, immeuble et lot ; • les références de garage, parking, cave ou box, lorsqu’elles sont renseignées ; • le type de chauffage et le type de lot, lorsqu’ils sont renseignés ; • des informations complémentaires relatives au logement ; • un champ consacré au digicode. L’échantillon montre ainsi qu’un même dossier peut permettre d’associer un logement précisément identifié à son propriétaire, son locataire et au professionnel chargé de sa gestion. FrenchBreaches a volontairement anonymisé l’échantillon et ne reproduit aucun nom, numéro de téléphone, adresse e-mail, adresse postale, digicode ou identifiant permettant d’identifier les personnes et logements concernés. Plus de 1 800 digicodes revendiqués La présence annoncée de 1 856 digicodes constitue l’un des éléments les plus sensibles de cette publication. Le champ digicode est effectivement présent dans la structure de l’échantillon examiné, même s’il n’est pas renseigné dans l’exemple dont dispose FrenchBreaches. L’auteur affirme toutefois avoir identifié 1 856 codes d’accès renseignés dans l’ensemble de la base. Si ce chiffre et la validité actuelle de ces codes sont confirmés, leur association potentielle à des adresses précises, résidences, bâtiments et lots immobiliers constituerait une exposition particulièrement sensible. La capture ne permet toutefois pas de déterminer combien de ces codes sont encore actifs, à quel type d’accès ils correspondent ni depuis quand les données ont été enregistrées. Locataires, propriétaires et gestionnaires concernés Les données revendiquées ne semblent pas correspondre à une simple base de comptes utilisateurs. Elles sont organisées autour de biens et lots immobiliers et peuvent donc regrouper plusieurs personnes dans un même dossier. L’auteur affirme notamment avoir identifié 45 199 propriétaires, tandis que les échantillons montrent également la présence d’informations concernant des locataires et gestionnaires immobiliers. Au total, il revendique 96 274 personnes, ainsi que près de 72 800 numéros de téléphone et 69 900 adresses e-mail. Cette organisation permet potentiellement de rapprocher l’identité et les coordonnées d'une personne avec une adresse physique et des informations détaillées sur le logement qu’elle occupe, possède ou gère. Des organismes et professionnels de l’immobilier apparaissent dans la base L’auteur fournit également une liste des propriétaires ou organismes apparaissant le plus fréquemment dans les données. La publication mentionne notamment plusieurs organismes de logement, sociétés immobilières, gestionnaires et structures propriétaires de biens. Le Ministère des Armées apparaît notamment parmi les entités les plus fréquemment mentionnées, avec 266 occurrences revendiquées. D’autres structures liées au logement et à l’immobilier apparaissent également dans le classement publié par l’auteur. La présence du nom d’un organi

Source : FrenchBreaches — fuites de données France

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